Sablé revient sur la fin de son histoire à l'ASSE

Anciens Verts | Publié le par Tibo | 12 commentaires

Julien Sablé a quitté l'AS Saint-Étienne cet été, après plusieurs saisons comme entraîneur adjoint mais aussi, éducateur au centre de formation, directeur du centre de formation et même entraîneur principal par intérim. 

L'ancien milieu de terrain du club aspire désormais à lancer sa carrière d'entraîneur numéro 1. S'il confie dans une interview accordée au Progrès avoir "rencontré quelques dirigeants", Sablé reste pour l'heure sur la touche et a endossé un costume de formateur au BEPF. 


Concernant la fin de son histoire avec son club de cœur, l'ASSE, le technicien est droit dans ses bottes :  "Je peux regarder chaque supporter ou chaque dirigeant, j’ai donné 100% de moi-même durant ces huit années. Peut-être pas toujours dans la bonne compétence ou avec les bons choix, mais c’est un métier de choix sous pression et par moments, vous êtes plus inspirés que d’autres. Quand on s’est rencontré avec Loïc (Perrin), j’ai candidaté (sic) car je voulais être numéro un, en sachant que Lolo (Batlles) était le premier choix pour le poste, mais il n’avait pas encore donné sa réponse. Laurent ayant fait son choix rapidement, les choses ont découlé naturellement. J’ai été très clair d’entrée, je ne voulais pas être au placard ou aller à la formation ou au recrutement sous prétexte que j’étais un ancien joueur du club. Soit je continuais avec les pros, soit je quittais l’AS Saint-Étienne. Cela s’est fait proprement, sans animosité ni rancœur."

De la rancœur, "Juju" n'en garde même pas contre Roland Romeyer qui l'a propulsé bien maladroitement en première ligne pour succéder à Oscar Garcia : "Je peux regarder le président Romeyer droit dans les yeux parce que lui et moi, on sait ce qu’il s’est passé dans le bureau quand il m’a demandé de prendre l’équipe. C’était une erreur mais pas un regret, parce que j’étais trop jeune, je n’étais pas prêt, aucun souci là-dessus. Mais, vis-à-vis de mes valeurs et mon engagement avec l’AS Saint-Étienne, j’ai été moi-même. J’ai toujours fait les choses avec les tripes. Seule la vie dira si cela a été négatif pour la suite de ma carrière. Si je suis candidaté (sic) par l’ASSE à ce moment-là, de l’extérieur c’est une réalité, il ne faut pas prendre cette mission, parce que l’effectif était décimé, il y avait une mauvaise préparation, mais je l’ai fait par loyauté et quand on vous demande d’y aller, vous mettez vos ambitions et votre carrière de côté."


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