Ruffier règle ses comptes avec l'ASSE, Puel, Caïazzo et Romeyer

Anciens Verts | Publié le par Joris | 18 commentaires

Pour l'une des premières fois depuis son départ de l'AS Saint-Étienne et l'arrêt de sa carrière de footballeur professionnel, Stéphane Ruffier est revenu sur ce départ qui avait fait couler beaucoup d'encre, pour nos confrères du Progrès

Après sa mise à l'écart par Claude Puel, Stéphane Ruffier avait finalement été licencié par l'AS Saint-Étienne en janvier 2021. L'ancien gardien des Verts a même gagné son procès aux Prud’hommes en 2024 contre le club, contraignant l'ASSE à lui verser environ 850 000 euros mais le club a fait appel. 


Pour l'une des premières fois depuis son départ de l'AS Saint-Étienne et l'arrêt de sa carrière professionnelle, Stéphane Ruffier a pris la parole dans les colonnes de nos confrères du Progrès. L'ancien gardien des Verts s'en prend aux dirigeants de l'époque, Bernard Caïazzo et Roland Romeyer, mais surtout à Claude Puel qu'il ne nomme jamais dans l'interview : "J’aurais aimé un peu plus de sincérité de la part des présidents, ça, c'est sûr. Ils ont décidé de tourner leur veste. Les gens peuvent penser ce qu’ils veulent de l’histoire. Pendant dix ans, je n’ai pas eu d’histoire et là, d’un coup, je deviens le problème du club ? Après, je peux entendre le fait que j’ai un gros salaire, que je gagne trop d’argent… Enfin, bon, ça dérange tout le monde, que les joueurs aient un gros salaire, mais par contre pour certains, qu’il ait un gros salaire (Claude Puel, ndlr), ça ne posait pas de problème. Quand on arrive à te mettre à pied, pour un soi-disant masque (pendant le Covid), que tu as enlevé juste avant d’ouvrir la porte de ta voiture, je crois qu’il faut arrêter d’aller chercher plus loin."

Stéphane Ruffier en veut notamment à Bernard Caïazzo et Roland Romeyer d'avoir retourné leur veste : "J'étais bien avec les deux, à la base. Mais ils ont vite retourné leur veste, quand il a fallu. Quand ils te lâchent pour un coach qui arrive et qui t’apporte… bah finalement rien, à part la Ligue 2, ouais, c’est clair que ça fait mal. C’est l’histoire d’une relation de dix ans où tu connais quelqu’un, tu sais ce qu’il fait dans un club, tu sais ce qu’il peut faire et ce qu’il peut t’apporter. Et envers qui la confiance disparaît pour un mec qui est là depuis six mois. Bernard Caiazzo envoyait des messages aux journalistes en disant “Quand c’est que vous allez le détruire, lui ?”. Il y en a eu tellement des histoires comme ça. Je ne ferais pas le tour de tout, mais je pourrais écrire un livre là-dessus. C’est un choix qu’ils ont fait, bon ou mauvais, chaque personne fera sa conclusion." 


Retrouvez l'intégralité de l'interview de Stéphane Ruffier pour Le Progrès en cliquant ici. 

keyboard_arrow_down Commentaires (18) keyboard_arrow_down