Pirès aux côtés de nombreux anciens de l'ASSE pour son jubilé
De nombreux anciens de l'AS Saint-Étienne ont participé au jubilé de Robert Pirès ce mardi 6 octobre à Metz, plus de dix ans après la fin de la carrière du champion du monde 1998.
Robert Pirès a célébré son jubilé ce mardi 6 octobre à Metz, club où il s'est révélé au plus haut niveau. Beaucoup de grands noms ont répondu présents avec notamment Lilian Thuram, Thierry Henry, Samuel Eto’o, Franck Ribéry, Emmanuel Adebayor, Bixente Lizarazu, Marcel Desailly ou encore Lucas Podolski. Si Zinédine Zidane n'a finalement pas pu se libérer au lendemain de son dernier match avec les Bleus en Ligue des Nations, sur les bancs de touche on retrouvait l'ancien vert Aimé Jacquet mais également Arsène Wenger et Joël Muller. Laurent Paganelli était lui aussi présent, micro à la main, pour Canal+ qui couvrait l'évènement.
« On joue comment coach ? » Quand Robert Pirès demande la compo à Aimé Jacquet ⚽️ 𝟬𝟲.𝟭𝟬.𝟮𝟲 | 𝗝𝘂𝗯𝗶𝗹𝗲́ 𝗥𝗼𝗯𝗲𝗿𝘁 𝗣𝗶𝗿𝗲̀𝘀 https://t.co/Slj7QhIq4t
— FC Metz ☨ (@FCMetz) October 6, 2026
De nombreux anciens de l'ASSE ont participé à ce match. On peut citer Cyrille Pouget, Sylvain Marchal, Mevlüt Erdinç, Laurent Blanc, Mathieu Debuchy, Bafétimbi Gomis, Frédéric Piquionne ou encore Florent Sinama-Pongolle.
Robert Pirès avait participé à deux matchs caritatifs dans la Loire il y a quelques mois : le premier à Geoffroy-Guichard pour le match des Héros, le second à l'Envol Stadium à Andrézieux pour un match autour de la prévention contre l'utilisation du téléphone au volant. À notre micro, il avait évoqué l'ASSE : "Un message pour les supporters stéphanois ? Tout simplement merci, merci d'être venus. En France et en Europe, tout le monde connait Geoffroy-Guichard. Tout le monde connait la ferveur de ce qu'il peut y avoir à l'intérieur du Chaudron. Qu'ils soient 5 000 ou 20 000 comme l'autre jour, ils font du bruit. Ce qui est important pour nous, c'est que les gens qui sont venus ont contribué à ce que les chercheurs récoltent le maximum d'argent pour lutter contre la maladie de Charcot. C'est la même chose, c'est une lutte, ce n'est pas évident. Nous, comparés aux chercheurs, on n'est rien parce que ce sont eux qui font le travail mais bon on essaie de contribuer un peu à notre échelle justement en organisant des matchs comme ça. L'argent a été récolté, on sait où il va aller et ça c'est le plus important."
