Montanier : "À l'ASSE, quand Cardo' tacle, le public se lève"
Au micro de notre partenaire ICI Saint-Étienne Loire, Philippe Montanier est revenu sur son attachement à l'AS Saint-Étienne qu'il entraine désormais. Il se retrouve dans les valeurs stéphanoises.
Philippe Montanier confie que c'est un réel plaisir d'entrainer son club de cœur : "C’est un plaisir de porter les couleurs de l’équipe qui vous a fait rêver. On a toujours de grandes responsabilités quand on est un entraineur d’un club comme celui-là. C’est forcément un grand plaisir."
Celui qui a porté le maillot vert et qui y a terminé sa carrière de gardien de but à la fin des années 90 et aux débuts des années 2000 garde des contacts avec les Verts de l'époque : "Je suis encore en contact avec Rudi Garcia. José Aloisio et Alex me donnent un très bon souvenir également, j’étais très proche de Stéphane Pédron aussi, ma femme et la sienne étaient également très proches. On avait vraiment un bon groupe avec Kvarme avec qui je suis également toujours en contact, Wallemme… Ce sont des amitiés qui perdurent."
S'il ne s'était pas forcément imaginé être entraineur de l'ASSE, Philippe Montanier a apprécié revenir dans le Chaudron : "Je ne me projette jamais, je n’ai pas de plan de carrière mais c’est un vrai plaisir de retrouver le Chaudron. Je me souviens d’un match contre l’OM où on avait fait 2-2, c'était exceptionnel. Je me souviens d’un autre match quand j’étais à Caen où il y avait du brouillard, on avait dû le rejouer le lendemain, le jour de la finale de Coupe Davis de Yannick Noah, il y a des souvenirs qui reviennent comme ça."
Philippe Montanier explique que le résultat est forcément important à Saint-Étienne avec l'objectif de remonter en Ligue 1 cette saison. Néanmoins, l'état d'esprit compte beaucoup selon lui : "Le résultat est forcément important mais ici ça passe aussi par l’engagement. L’envie c’est le carburant, vous pouvez avoir une Ferrari et moi une petite Polo, si vous n'avez pas d’essence je vous dépasserais. À Saint-Étienne, le carburant, c'est l'engagement. Quand je vois Cardo' qui tacle à la dernière minute, le public se lève. Très peu de stades font ça. Il faut le résultat mais aussi une manière d’être qui répond à celle des Verts."
