Lavilliers : "Je n'ai pas pu faire mieux sur Saint-Étienne"

Y'a pas que le Foot | Publié le par Joris | 5 commentaires

Le troisième album de Bernard Lavilliers, intitulé Le Stéphanois et sorti en 1975, vient d'être réédité en vinyle de couleur verte bien évidemment. Pour l'occasion, le chanteur stéphanois s'est confié à nos confrères du Progrès.      

Il revient notamment sur son attachement à la ville et à sa mythique trouvaille "On n'est pas d'un pays mais on est d'une ville" dans la chanson Saint-Étienne : "Je ne sais pas d’où m’est venu “On n’est pas d’un pays mais on est d’une ville”. De toute façon, je pense que c’est vrai, on est plutôt d’une ville que d’un pays. Je n’ai pas pu faire mieux sur Saint-Étienne. Avec les Terrenoire, on raconte une autre histoire (Je Tiens d’elle, 2021). Saint-Étienne, c’était une description de cette ville où il y avait beaucoup de travail à l’époque. C’était une ville extrêmement chaleureuse. J’ai des souvenirs comme ça. Saint-Étienne est une chanson romantique."

Une citation qui est désormais présente à la Brasserie Geoffroy-Guichard ce qu'a bien évidemment très bien accueilli le chanteur : "Oui, j’ai vu ça et ça m’a fait vraiment plaisir. C’est une phrase simple, mais qui contient beaucoup de choses plus profondes que ça." Bernard Lavilliers explique ensuite raconter dans cette chanson une réalité qui n'est plus celle d'aujourd'hui : "Pour le reste, la ville ne correspond plus du tout au texte. Il y a beaucoup moins d’ouvriers qu’avant. Il n’y a plus de familles d’ouvriers. Il y avait de la solidarité et le travail était considéré comme quelque chose de très important à l’époque. Il y avait une sorte de respect."


Une citation qui a été reprise depuis par les Green Angels à Saint-Étienne : "On n'est pas d'un pays, on est de Sainté". 

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