Larqué : "L'ASSE ne s'est pas arrêtée après cette finale"

Anciens Verts | Publié le par Dunkan | 1 commentaire

Le 12 mai prochain, l’ASSE fêtera les 50 ans de sa finale de la Coupe d’Europe des Clubs champions, face au Bayern Munich à Glasgow. Le capitaine de l’époque, Jean-Michel Larqué est revenu sur ce match important dans sa carrière.     

Le 12 mai prochain, l’ASSE fêtera les 50 ans de sa finale de la Coupe d’Europe des clubs champions, face au Bayern Munich, à Glasgow. Pour rappel les Verts s’étaient inclinés un but à zéro, après avoir touché deux fois les poteaux qui étaient carrés à l’époque.


Dans un entretien pour le site de la ville de Saint-Étienne, Jean-Michel Larqué, capitaine de l’équipe durant cette épopée s’est remémoré cette période qui a marqué l’histoire de l’AS Saint-Étienne : "J'ai eu une vie bien remplie je crois ! Mais ça semble proche aussi parce que l’aventure continue à vivre. Elle vit à travers le club, à travers ses supporters. L’ASSE n'a pas commencé à vivre avec cette finale, il y avait des héros avant nous. Et l’ASSE ne s'est pas arrêtée après cette finale. L’histoire continue. Ceux qui aiment l’ASSE fêtent une épopée. Parce que pour arriver en finale, je vous assure qu'il a fallu en gagner des matchs, des matchs difficiles, renverser des situations compromises. C'est ça que l’on fête. Je pense à des soirées historiques, face à Split un peu plus d’un an avant, face au Dynamo Kiev en quarts, face à Eindhoven en demi-finale. On fête 50 ans d'une épopée qui a forgé quelque chose d'exceptionnel, qui a réveillé le football français et qui a rendu, je crois, très, très fière la population stéphanoise. Et puis, en plus de l’épopée européenne, il y a eu des titres de Champions de France, des titres de vainqueurs de la Coupe de France."

L’ancien stéphanois de 78 ans ne veut pas seulement résumer l’épopée verte à la finale face au Bayern Munich et garde de très beaux souvenirs de ces moments-là : "L'image flash qui résume un peu cette épopée, c'est une image que j'ai bien vue parce que je n’étais plus sur le terrain à ce moment-là ! J’étais sorti sur blessure. C'était pendant la prolongation contre Kiev en quarts de finale, le débordement de Patrick Revelli et le but de Dominique Rocheteau, qui était perclus de crampes. Ça résume un peu le côté laborieux de notre épopée. Ce n’était pas toujours flamboyant, ce n’était pas toujours des matchs exceptionnels sur le plan technique, mais il y avait les valeurs stéphanoises : la solidarité, le courage, l'abnégation, l'altruisme. C'était des valeurs que le public comprenait. C'est pour ça qu'il y a eu cette alchimie entre les joueurs, entre cette équipe et le public. Le public stéphanois d'abord, mais pas uniquement." 

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