Guilavogui revient sur les moments marquants de sa carrière en vert

Anciens Verts | Publié le par Dunkan | 0 commentaire

Formé à l’ASSE, Josuha Guilavogui vient de mettre fin à sa carrière professionnelle. Dans une interview accordée à la chaîne YouTube Ligue 1 Vintage, l’ancien stéphanois est revenu sur les moments marquants de sa carrière sous le maillot vert.

Formé à l’AS Saint-Étienne et parti du club en 2014, Josuha Guilavogui reste très attaché à l’ASSE. Durant le mois de mai, l’ancien vert a annoncé mettre un terme à sa carrière professionnel dans un entretien accordé à la chaîne YouTube, Ligue 1 Vintage.


Dans cette même vidéo, l’ex-international français est revenu sur les moments marquants de sa carrière sous le maillot vert. Il est notamment revenu sur son premier but marqué en Ligue 1, lors de la saison 2010-2011. C’était le 29 mai 2011 à Geoffroy-Guichard face au Paris Saint Germain : "C’est bizarre, déjà je n’ai pas l’habitude de marquer, donc là c’est le dernier match de la saison, on joue contre Paris à domicile et je vois Dimitri (Payet), qui a le ballon, je m’écarte et je ne sais même pas ce que je fais là. Normalement je suis un six et je vois qu’il anticipe et je tire et en fin de compte le ballon rentre. Le ballon est vraiment rentré donc je comprends les attaquants parce que cette sensation-là elle est incroyable, elle vaut tous les sacrifices de l’année et ça m’a donné beaucoup d’envie, il fallait bien savourer. C’est du Saint-Étienne, du jeu rapide vers l’avant avec des joueurs qui dépassent leur fonction, parce que sur la passe que Dimitri fait, il y a aussi Blaise (Matuidi) qui est devant. Donc on est tout les deux dans la surface et je pense que réaliser ça contre Paris, ça démontre qu’on avait vraiment des qualités."


Durant cette interview, Guilavogui a aussi été questionné sur le match qui l’a marqué durant son passage à l’ASSE : "Un match qui reste en mémoire, c’est le match qu’on gagne à Paris (ndlr PSG 1-2 ASSE 3 novembre 2012) et c’est le début de l’ère QSI et c’est là où on se dit qu’on a réalisé quelque chose de fort, parce qu’en face il y avait Ibrahimovic, Pastore, Verratti, il y a Blaise qui venait de signer. Il y avait le très très haut du panier et là on a réussi quelque chose et on se dit que si sur un match on a réussi à rivaliser même là-bas, peut-être qu’on peut le reproduire plus souvent. Ce sont des choses qu’on me répète autour de moi, dans ma famille aussi, ça reste un grand moment. C’était une période où il y avait beaucoup d’attractivité et vous avez un coach comme Carlo Ancelotti sur le banc. On disait que la Ligue 1 avait un niveau en dessous de l’Allemagne, de l’Espagne, de l’Italie, mais le fait d’avoir ramené autant de bons joueurs, un grand coach, il y avait aussi le fait que le titre n’était pas monopolisé par une équipe. Le fait d’avoir ramené tout ça, ça a crée un peu de la surprise, de l’attente, un peu d’espoir aussi. Ça a été un honneur de faire partie de cette époque-là de la Ligue 1." 

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