Guilavogui : "C'est une chance d'avoir deux kops qui se répondent"
Dans une interview accordée à la chaîne YouTube Ligue 1 Vintage, l’ancien joueur de l’ASSE Josuha Guilavogui a annoncé mettre fin à sa carrière professionnelle. Il en a profité pour revenir sur ses débuts en Vert.
Formé à l’ASSE et joueur de l’équipe professionnel de 2010 à 2014, Josuha Guilavogui a annoncé mettre fin à sa carrière professionnelle. Cette annonce, l’ancien stéphanois l’a faite dans une interview accordée à la chaine Youtube de la Ligue 1 Vintage.
Avant d’annoncer sa retraite en fin de vidéo, l’ancien international français en a profité pour revenir sur son début de carrière à l’ASSE : "Saint-Étienne, c’est le lieu où j’ai réalisé mon rêve. Je le vois maintenant aussi avec mon fils, j’ai commencé le football à l’âge de 5-6 ans, avec le temps j’ai rêvé d’être footballeur et c’est là-bas que ça s’est passé. Dans une carrière il n’y a pas beaucoup d’années où on est vraiment heureux et les trois années que j’ai passé à Saint-Étienne c’était trois années qui ont été merveilleuses. J’ai quand même fait 16 ans en professionnel, donc il y a d’autres années aussi où j’ai été heureux, mais je pense que c’est la période où j’ai été le plus insouciant. Quand on est insouciant, il y a que du positif, du bonheur et surtout le fait de croiser des gens qui se rappellent de moi, "Oh Saint-Étienne, vous avez une belle équipe, oh la coupe de la Ligue, on se rappelle du 100ème derby quand vous gagnez à Lyon". Il y a beaucoup de souvenirs qui me reviennent et qui sont nourris et entretenus par les supporters stéphanois."
Après son passage à Saint-Étienne, Guilavogui avait rejoint l’Atlético Madrid, avant de rejoindre Wolfsburg, de 2015 à 2022. Durant son passage en Allemagne, le milieu de terrain de 35 ans s’est rendu compte que l’ASSE était bien plus qu’un club à part : "Je l’ai toujours su mais ça s’est renforcé quand je suis parti en Allemagne, parce que lorsque je suis arrivé là-bas, beaucoup de personnes nous parlent de l’ambiance allemande dans les stades. En fait, j’avais ça tous les 15 jours. C’est une chance d’avoir deux kops qui se répondent l’un à l’autre. On sent le public se lever et en plus c’est quelque chose de vraiment harmonieux. C’est tout le stade uni qui commence à rentrer en ébullition et ensuite on est capable de réaliser de grandes performances.
Je pense que c’est véhiculé par les supporters. Saint-Étienne est un club familial. Le fait que les supporters viennent de génération en génération, le papi accompagné du papa, accompagné du petit-fils et souvent il y a aussi la mamie qui est là, avec la fille et la petite-fille. C’est quelque chose de merveilleux, parce que vous sentez que vous faites quelque chose d’important et que vous contribuez vraiment au bonheur de ces gens-là."
