Gibert : "Dans notre situation, on ne peut pas se permettre ça"

Formation | Publié le par Joris | 1 commentaire

Avant la victoire des féminines dans le Chaudron contre Lens (2-1), la réserve s'est inclinée à la maison en National 3 contre Saran (1-3). Si les jeunes stéphanois ont encore leur destin entre les mains pour le maintien, celui-ci est encore loin d'être acquis. Sylvain Gibert regrette à notre micro la première mi-temps complètement manquée de ses joueurs.     

Sylvain Gibert : "Dans notre situation, on ne peut pas se permettre de ne jouer qu’une mi-temps sur deux et de passer totalement à côté de cette première où il a manqué beaucoup trop de choses pour espérer mieux. On savait que cette équipe de Saran s’était renforcée à la trêve et avait des armes offensivement, on était prévenus. Ils nous ont fait mal car on ne défendait pas ensemble, on avait des temps de retard. Sur des transitions, ils nous ont fait mal. Pourtant, pour l’énième fois depuis le début de la saison, on a eu des situations pour ouvrir le score avec d’énormes occasions. Même à un à zéro, on a une occasion pour revenir avec un bel arrêt du gardien, malgré le fait qu’on était suffisant dans le jeu. Eux nous ont fait mal à chaque fois parce qu’on était en retard et tu te retrouves menés trois à zéro à la mi-temps.


Je leur ai dit qu’on n’avait pas le droit d’abdiquer et qu’il fallait qu’on continue, qu’on insiste, qu’on fasse beaucoup mieux dans les efforts, dans les duels gagnés. Ils reculent, on a la possession pendant toute la deuxième, on est juste inquiétés sur un ou deux contres. Nos efforts sont récompensés avec ce but d’Othman sur le magnifique travail de Cissé. Malheureusement on ne met pas le deuxième qui aurait pu les amener à douter malgré des occasions. On a le regret de ne pas avoir mis ce deuxième qui aurait pimenté la fin de match mais encore une fois, le bilan est qu’on perd une nouvelle fois et qu’il est impossible vu notre situation de passer à côté de cette manière malgré la jeunesse de l’effectif. Il faut que ce soit formateur, il faut qu’ils apprennent et qu’on rectifie le tir. Il reste cinq journées, on a notre destin entre nos mains, il faut passer à autre chose malgré ce nouveau coup pris derrière la tête. On se doit de ne pas lâcher et de lutter jusqu’au bout avec nos moyens
."

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