Gastal dresse le portrait des "9" de l'ASSE

Anciens Verts | Publié le par Joris | 7 commentaires

Contacté par nos soins pour avoir de plus amples informations sur les numéros 9 de l'ASSE pas vraiment de notre époque, Philippe Gastal nous a dressé un tableau de ceux qui ont marqué l'histoire des Verts.

Dans un premier temps, l'historien de l'ASSE et conservateur du Musée des Verts est revenu sur l'histoire des numéros de maillot, notamment dans les années 60-70 : "Les numéros allaient de 1 à 11 en championnat, c’était notamment le cas sous Albert Batteux. Mais quand Roby est arrivé en 72, Christian Lopez m’expliquait qu’il y avait des joueurs, en championnat, pas en coupe d’Europe, qui choisissaient un peu leur numéro. Bathenay se retrouvait avec le numéro 3, Christian Lopez a voulu le 17, Gérard Janvion le 16. En championnat, Hervé Revelli avait le 12, Patrick son frère avait le 13. Après, quand on est descendu en seconde division, on était revenu du numéro 1 au numéro 11 de mémoire. Je pense que c’est véritablement la fin des années 90, notamment après la Coupe du Monde 1998, qui a marqué l’arrivée de maillot un peu atypiques. Par exemples, pour les joueurs qui ne sont pas encore professionnels, les numéros de 30 à 35."

Philippe Gastal s'est ensuite livré à un vrai historique des numéros 9 du club ayant marqué le XXème siècle à l'ASSE : " Pour Hervé Revelli, on peut dire que pour 95% de ses matchs il avait le numéro 9 dans le dos. C’est le numéro 9 incontournable : le meilleur buteur de l’histoire du club, plus jamais on ne connaitra un avant-centre qui marque autant de buts (rires). C’est le plus grand avant-centre qu’ait connu l’ASSE, il a couvert une très grosse période.


En ce qui concerne Jacques Santini, Christian Synaeghel et Jacques Zimako, c’était épisodique. Les numéros dans le dos après-guerre n’existaient pas de suite. Il a fallu attendre la fin des années 40, et il y a même des matchs de l’ASSE après la seconde guerre mondiale où il n’y avait pas de numéros dans le dos, je ne sais pas comment les journalistes qui couvraient l’évènement faisaient d’ailleurs. Evidemment à l’époque il y avait peut-être moins de joueurs. À partir du début des années 50, on peut dire que tous les clubs de division 1 portaient des numéros dans le dos.


À Saint-Etienne plusieurs numéro 9 ont marqué le club, pour le premier titre de 57, Eugène N’Jo Léa c’est véritablement le premier avant-centre qui a marqué l’histoire du football stéphanois avec notamment ce titre gagné en 57. Ensuite, il y a eu André Guy principalement pour le titre de 64 qui a précédé Hervé (Revelli). Les deux ans où Hervé est parti, c’est son frère Patrick (Revelli) qui a porté le numéro 9. On a eu Yves Triantafilos également un petit peu. On a eu Laurent Roussey également ensuite. Johnny Rep l’a aussi porté de temps en temps, même s’il portait souvent le 11. Paganelli l’a aussi porté pour quelques matchs. Quand on est descendu en Ligue 2 en 84, il a eu Roger Milla, un avant-centre qui a marqué le club. Tony Kurbos l’a porté également dans ces années-là. Dans les années qui ont suivi la montée, nous avons eu également Patrice Garande avec la doublette avec Tibeuf qui a fait les beaux jours de Saint-Étienne. Au début des années 90 il y a eu Wohlfarth, qui était vraiment le neuf à l’ancienne, un peu comme Ramirez si j’ai bien compris, un attaquant de surface. À l’époque où on était en grande difficulté, il y a eu Didier Thimothée."


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