Chandioux : "Le pénalty imaginaire fait mal, c'est invraisemblable"
Yannick Chandioux s'est présenté à notre micro après la défaite de ses joueuses contre le Paris FC (0-3) pour sa première sur le banc de touche stéphanois. Il regrette le pénalty concédé en première mi-temps mais ne se cherche pas d'excuse.
Yannick Chandioux : "Il y a de la déception puisqu'il y a défaite. Il y a des motifs d'encouragements quand même. Je rebondis quand même sur la semaine de travail, la semaine d'écoute, la semaine où le groupe a conscience d'une situation pas simple. Après, comme toute équipe mal classée, les choses ne tournent pas du bon côté. Le pénalty imaginaire sur la seule action dangereuse fait mal avant la mi-temps, parce que j'ai le sentiment que les 35 première minutes sont plutôt réussies. C'est comme ça, on a du mal à relever la tête à ce moment-là et le début de deuxième mi-temps n'est pas au niveau et on savait que ces ballons à l'intérieur du jeu pouvaient être très dangereux parce que le Paris FC est très très performant sur ces ballons de récupération, fait très mal sur ces transitions et le seul ballon que l'on perd au coeur du jeu, proche du but, amène le deuxième but qui nous met un peu plus la tête dans le sac.
Quand je vois ce pressing sur la première demi-heure... Malheureusement on ne concrétise pas à ce moment-là parce que les occasions, ce sont nous qui les avons. Ce qui m'intéresse aussi, c'est que jusqu'à la dernière minute, alors peut-être que le Paris FC a levé le pied, mais on n'a pas lâché. On a eu un trou mais on n'a pas lâché. Ça sera important pour la suite.
Alors oui on perd mais on n'a pas abandonné, on n'a pas lâché et j'ai un groupe qui s'accroche. On a ce sentiment d'injustice, j'ai été clair avec le groupe, cette injustice est réelle, franchement, je ne vois pas comment on peut siffler pénalty là-dessus, j'ai vu des choses invraisemblables mais c'est tous les week-ends et je dirais que c'est pour tout le monde. Je n'irais pas chercher d'excuses, je ne serais pas dans le schéma qui dit que c'est à cause des autres. Non, c'est à cause de nous et c'est grâce à nous."