Cardona : "C'est le troisième week-end qu'on nous faisait un cadeau"
Irvin Cardona s'est présenté à notre micro après le buteur Julien Le Cardinal (1-0). L'attaquant stéphanois est revenu sur cette première semaine avec le nouveau coach et sur cette victoire contre Montpellier.
Irvin Cardona : "Le principal c’était de pouvoir gagner ce match. On a un nouveau coach, de nouvelles idées il fallait rapidement les mettre en place. On n’avait pas beaucoup de temps. Je pense qu’on a fait des bonnes choses : déjà on n’encaisse pas de but, on réussit à en mettre un et gagner c’est ce qui compte le plus aujourd’hui. Il faut continuer de travailler, d’avancer avec les mêmes idées.
Pour être honnête avec vous, je ne l’ai pas beaucoup vu cette semaine le nouveau coach car j’étais malade. Visiblement je me suis bien reposé parce que c’est vrai que j’avais les jambes (sourire). C’est bien, l’équipe était soudée, on a bien défendu ensemble, on était tous dans la même direction et c’est ce qu’il faut pour gagner des matchs. On a toujours été soudés mais peut-être que dans notre façon d’appréhender les choses sur le terrain, c’était différent. On a mis des choses différentes en place, ça nous a réussi ce soir donc il faut continuer à les mettre en place et à avancer.
Ce but de Julien (Le Cardinal) fait énormément de bien, je suis aussi content pour lui parce qu’il vient d’arriver. C’est le troisième week-end qu’on nous faisait entre guillemets un cadeau en regardant le classement, et on a manqué le coche deux fois. Il fallait gagner ce soir pour recoller.
En tant que professionnels, on se doit de tourner la page rapidement, que ce soit dans les moments plus difficiles ou dans les moments qu’on vient de passer ce soir. On va profiter et se remettre vite au travail pour écrire une nouvelle page, un nouveau chapitre.
Je n’ai pas l’impression de me retrouver deux ans en arrière, la situation n’est pas similaire, aujourd’hui il reste douze matchs, on est en haut du classement. Quand je suis arrivé il y a deux ans, après quelques matchs on était onzièmes il me semble, avec 14 points de retard sur la tête… La situation n’est pas du tout la même, aujourd’hui malgré des performances moins bonnes parfois on est toujours dans la course, il n’y a pas vraiment d’alerte même si on doit faire beaucoup mieux, bien-sûr."
