Attentats : Caiazzo, Rochetau et Galtier profondément choqués

Club | Publié le par Thomas | 23 commentaires
Au sein du terrible week-end que traverse la France et plus particulièrement Paris, plusieurs stéphanois qui étaient au Stade de France vendredi soir en ressortent choqué. 

D'abord Dominique Rocheteau qui, tout comme Christophe Galtier, étaient en tribune avec sa compagne. Dans le Progrès, il explique son vendredi soir, encore abasourdi :

"Il y a eu d’abord ces deux détonations bizarres en première mi-temps. On ne savait pas ce qui se passait. Puis, on a eu des infos. La seconde période s’est passée dans une atmosphère bizarre. On voyait les stadiers fermer les grilles du stade. On a pu sortir cinq minutes avant la fin. J’ai récupéré ma fille dans Paris car elle ne trouvait pas de taxi.
J’ai vu des ambulances, des voitures de police. On est tous sous le choc. Christophe Galtier était très touché, abattu par ces événements et alors qu’il devait participer à Télé-Foot dimanche matin, il a préféré rentrer. Il n’avait pas le coeur à ça."

Le technicien stéphanois a en effet indiqué au quotidien régional qu'il était profondément choqué et qu'il ne pouvait pas s'exprimer.

Un autre dirigeant stéphanois, Bernard Caiazzo, a quant a lui eu plus d'infos et plus rapidement. Pour cause, en tant que dirigeant du football Français, il se trouvait un rang derrière le président de la république et aux côtés du secrétaire d'État aux sports, Thierry Braillard :

"J’ai été interpellé dans un premier temps par les deux déflagrations qui se sont produites à quelques minutes d’intervalle. Mais nous étions dans la tribune opposée de l’endroit où elles ont retenti. Elles n’ont pas eu la même portée à nos oreilles que pour ceux qui se trouvaient dans la tribune d’en face. Ce fut un bruit fort mais pas inquiétant.

En revanche, à partir de là, j’ai senti beaucoup d’agitation autour du président de la République et il a fini par quitter sa place. J’ai été surpris que les dirigeants allemands le suivent très vite. Comment se faisait-il qu’ils s’en aillent précipitamment dans son sillage ?

Ensuite, les nouvelles ont commencé à filtrer. À la mi-temps, j’apprends que des corps déchiquetés ont été découverts du côté de l’entrée D. C’étaient ceux des kamizakes.J’ai discuté avec Thierry Braillard qui m’a donné des informations mais personne à l’intérieur du stade n’avait conscience de la gravité de la situation. François Hollande est revenu quelques secondes en tribune avant de repartir illico. En seconde mi-temps, plus personne n’a vraiment regardé le match.

On sentait la panique s’installer. Heureusement, le stade a été bouclé. Cela a évité un drame."
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