ASSE - Ruffier règle encore ses comptes avec Puel, Romeyer et Caïazzo
Stéphane Ruffier est longuement revenu sur sa carrière pour le podcast La Voix des Gardiens. L'ancien vert évoque notamment son départ tumultueux du club qui s'est finalement terminé aux Prud'hommes avec un procès remporté par le gardien.
De passage dans la Loire en fin de saison dernière, Stéphane Ruffier est heureux d'avoir pu faire son retour à Geoffroy-Guichard en mai dernier lors du match des Héros et d'avoir pu recevoir un hommage du Chaudron : "Oui ça m’a fait quelque chose de recevoir cet hommage au match des Héros parce que comme ça s’est mal fini, tu ne sais jamais comment les supporters réagissent aussi. Je pense que dans la totalité, certains m’en ont voulu mais d’autres non. Je pense qu’aujourd’hui, un vrai supporter, il sait ce que tu as fait. Ça c’est les vrais. Après, il y en a qui sont plus là pour foutre la merde (sic) que pour être vraiment passionné du club. Mais les vrais ils savent, ils savent très bien que je n’ai jamais triché."
S'il explique que son départ de l'ASSE n'est pas une blessure ou un regret, Ruffier règle une nouvelle fois ses comptes avec Claude Puel, qu'il refuse toujours de nommer, et les dirigeants de l'époque, Roland Romeyer et Bernard Caïazzo : "Non, ça ne reste pas une blessure ou un regret. Déjà parce que je ne suis pas comme ça et parce que je savais depuis le début que j’avais affaire à des gens malhonnêtes. L’autre (Claude Puel, ndlr), je n’emploierai pas son nom, dès qu’il est arrivé et les présidents (Bernard Caïazzo et Roland Romeyer, ndlr), dix ans auparavant quand j’ai signé. Ils ne sont pas honnêtes et c’est pour ça que ça s’est fini comme ça. Et pas qu’avec moi, ils ont eu des histoires avec plein d’autres avant, il n’y a pas que moi. C’est pour ça, je n’ai pas de regret parce que je savais à qui j’avais affaire. Quand tu sais à qui tu as affaire, quand ça se produit, tu n’es pas surpris. Les supporters au début je pense qu’ils étaient un peu à prendre le parti du club. Et puis finalement quand ça s’est fini, ils se sont rendus compte que le problème était ailleurs."
