ASSE - Des tensions en bas du parcage et dans le vestiaire
Battus de manière déplorable par le Stade de Reims qui évoluait pourtant en infériorité numérique (1-0), les Verts ont vécu des moments tendus dans les minutes qui ont suivi ce match de la 20ème journée de Ligue 2.
Tout a basculé à la 55ème minute hier soir au stade Auguste-Delaune. Alors qu’on pense qu’on vient d’assister au tournant du match en faveur de l’ASSE avec l’expulsion de Tia pour un pied très haut dans la nuque d’El Jamali et un geste très dangereux, c’est tout l’inverse. L’ASSE ne montrera plus rien dans ce match, pire, c’est Reims qui inscrira le seul but de la rencontre un quart d’heure plus tard, sur une série de mauvais gestes défensifs, Ibrahim crucifie les Verts. Pas une occasion ne suivra pour les Stéphanois pourtant en supériorité numérique pendant quasiment plus d’une demi-heure (1-0).
Les instants qui ont suivi cette rencontre ont été tendus pour les Verts. D’abord en bas du parcage visiteurs où certains représentants des Magic Fans et des Green Angels ont dit ce qu’ils pensaient de la prestation pitoyable des Verts en Champagne, sous la bronca des autres supporters du parcage.
[📺 LIVE] 🇫🇷 #Ligue2BKT
— beIN SPORTS (@beinsports_FR) January 24, 2026
⚡ Le mécontentement des supporters stéphanois après la défaite à Reims !#beINLigue2 #SDRASSE pic.twitter.com/fYdxAqct0I
Au micro du diffuseur, Eirik Horneland a expliqué comprendre la colère des supporters : "J’accepte totalement la colère des supporters, ils sont frustrés et nous n’avons pas les résultats escomptés en plus avec des performances qui ne sont pas de qualité. Les trente dernières minutes de ce match sont frustrantes pour tout le monde. Ils ne l’acceptent pas, nous non plus." Même son de cloche chez Gautier Larsonneur, le capitaine : "Comment je ne peux pas comprendre la colère des supporters ? Ils ont fait six heures de route, ils viennent nous soutenir, partout en France ils sont là. Nous, on n’assume pas sur le terrain, on n’est pas au niveau. Eux par contre le sont au niveau, on fait que le dire, on le répète. C’est à nous d’assumer et sincèrement ça me fait mal au cœur d’être le capitaine de cette équipe lorsqu’on présente ça ce soir, et que l’on voit tous les mecs qui nous aiment, qui se bougent le cul à venir nous supporter le week-end."
Dans les vestiaires quelques minutes plus tard, le ton est également monté entre les joueurs qui ont tenté de se dire les choses "avec la manière". En zone mixte, Aïmen Moueffek évoque des tensions dans le vestiaire stéphanois, qu’il qualifie néanmoins de légitimes dans ces moments-là : "On est rentrés dans le vestiaire, on était tous énervés, beaucoup de choses se sont dites, avec la manière. Il y a eu pas mal de tensions mais c’est important de savoir se dire les choses dans ces moments-là."
Une situation qui n'est pas sans rappeler celle vécue à Dunkerque il y a deux ans, presque jour pour jour, avant que l'ASSE ne réalise une miraculeuse remontée qui l'avait ramenée en Ligue 1. Il n'y a plus qu'à espérer un épilogue similaire.
💚 Retour dans le Chaudron imminent ! 🏟️
— Envertetcontretous (@Site_Evect) January 14, 2026
🛍️ Écharpes, bonnet, pull, tee-Shirts, goodies, découvrez les produits de la marque Sainté !
🔗 https://t.co/KculVqV96G (lien en bio)
📦 Livraison entre 48h et 72h, retrait en drive à Sainté possible#Evect #Sainté #saintéshop pic.twitter.com/goiBJboQeQ
