Evect.fr

Saint-Louis a difficilement vécu la perte de sa place de titulaire

Publié le par Tibo 12 commentaires
La venue de Marco Simone sur le banc de touche de Laval, a entraîné progressivement Dylan Saint-Louis sur le banc de touche. Une période difficile à vivre, comme le reconnaît le joueur qui appartient toujours à l'AS Saint-Etienne, et qui ne sait pas exactement pourquoi le technicien Italien a fait ce choix : 

"Ça fait toujours bizarre de perdre sa place au bout de trois mois alors qu’on est le meilleur buteur du club. Je le suis toujours d’ailleurs (avec 5 buts). Des trois coachs, c’est avec Marco Simone que ça s’est le moins bien passé. Aujourd’hui, je suis titulaire et je ne pense plus qu’au match d'aujourd'hui contre Strasbourg."

Pourquoi ce changement de statut ? 
"C’était pour l’entente dans l’équipe ou des choses comme ça. Il a fait simplement des choix. Je ne peux pas vous l’expliquer exactement. En tout cas, cette période a été difficile à vivre. Quand tu es bon à l’entraînement mais que tu sais que tu resteras remplaçant, tes relations avec le coach se dégradent forcément. Je suis resté pro malgré tout. Ça fait aussi partie du métier."

Source : Ouest France

Tags :

12 commentaires
vert glas - Fri 21 Apr à 16h27
que dirais tu si tu étais à Sainté ? Tu t'entrainerai comme un malade et comme Roux, tu serais au placard. Nul doute alors que tu cognerai son Altesse le coach. mdr.
CHRISHER - Fri 21 Apr à 15h54
Le centre de formation de Sainté:

Laval
Angers
Saint Trond
Paris Fc
Brest

Après faut pas s'étonner qu on est dans les derniers pour la formation des joueurs

Pourquoi ne pas prendre exemple sur ceux qui réussissent dans ce domaine à 69 km de chez nous?

Au non de l excuse du temps de jeux tu abandonnes tes espoirs chez les autres

Profitons de cette crise du club pour faire un Reset total et une autocritique de notre Formation

Investissons un max dans la formation chez nous avec un cota obligatoire de 5 jeunes en équipe 1
voila C EST UNE PROPOSITION
bayard - Fri 21 Apr à 14h12
Allez dilan, on t'attend en haut; Sinon, ce week end c'est le vote, pour roland romeyer allié avec nanardou macron avant centre

 Bafé, est-ce que vous parlez politique entre vous dans le vestiaire ?

« On préfère parler sur le football. La politique c’est pas… On va
aller voter, c’est des choix personnels et on n’a pas pour habitude
d’étaler tout ça. On est content d’avoir reçu M. Macron contre Dijon. On
suit ça de loin, espérons que le choix des Français soit le meilleur
possible pour mettre fin à tout ce qui se passe.


« - Mais pourquoi…


« - (Il coupe) On veut pas parler de politique


« - Mais pourquoi les footballeurs s’engagent pas, il y a des sportifs qui s’eng…


« - (Il coupe) C’est pas mon truc. Je préfère pas parler de politique


« - Mais entre vous dans le vestiaire vous en parlez ?


« - (Il coupe, irrité) Ça me plaît pas de parler de politique. On
parle de football. On a déjà pas mal de problèmes dans le football.


L’idée n’est pas de reprocher à Gomis – l’un des joueurs les plus
sympathiques et intelligent de Ligue 1 - de ne pas donner son avis. Mais
de comprendre pourquoi les footeux, là où d’autres sportifs n’hésitent
pas à prendre position, semblent s’en effrayer. Et de se demander si, au
fond, ils ont une conscience politique.


Dans l’émission Quotidien, Yohan Cabaye expliquait avoir lui-même fait aussi la démarche de rallier Macron :



« Avec Emmanuel, on a des amis en commun. J’ai ma vie et j’essaie de
me créer mes réalités. J’aime son dynamisme, son authenticité. Il est
assez jeune, il apporte un vent de fraîcheur. Oui je suis un joueur de
foot mais je reste une personne qui aime énormément son pays et la
présidentielle, c'est moment très important. »
Ajouter un commentaire
Veuillez vous connecter pour poster un commentaire