Exclu : Moukoudi : "Devenir professionnel, c'était un rêve, un rêve de jeune garçon"

Pros | Publié le par Faustine | 4 commentaires
Passé par l'US Nogent et l'US Chantilly, Harold Moukoudi est également un enfant du Havre. Révélé au plus haut niveau par le club normand, le natif de Bondy s'est livré sur ses premiers pas de footballeur, lui qui a toujours rêvé de devenir professionnel. Un rêve finalement devenu réalité comme expliqué en exclusivité à Evect.

Tu te souviens de ta première licence de football ?
C'était en 2003, à l'US Nogent, un petit club de Picardie. Je voulais commencer plus tôt (il avait alors cinq ans, ndlr), mais je ne pouvais pas. (...) J'en avais même pleuré.

Tu débutes à l'US Chantilly (après des premiers pas à l'US Nogent, ndlr). Un club qui a vu passer de très jolis noms...
C'est ça. Notamment Kévin Gameiro, mais aussi Clément Lenglet et plus récemment Simon Banza qui joue au RC Lens. Il y a eu pas mal de bons joueurs... On avait une belle génération. Beaucoup sont allés dans un centre de formation les années qui ont suivi ce passage à Chantilly. C'était une belle ambiance, une belle expérience. On avait aussi des parents qui étaient très présents. Forcément, ça faisait plaisir de passer des moments ensemble.

C'est à ce moment-là que tu prends conscience de ton potentiel ? Ou plus tard ?
Non, c'est vraiment à ce moment-là. C'est quelque chose qui a toujours été dans ma tête de devenir professionnel. C'était un rêve, un rêve de jeune garçon.  J'ai toujours voulu devenir pro et oui, à partir de là, à partir de 9/10 ans, j'ai commencé à vraiment en faire un objectif. 

Après ça, tu signes au Havre, mais tu n'y restes qu'une seule saison. Pourquoi ?
Je signe au Havre à 11 ans, c'est assez jeune. Le souci c'est que, normalement, ce n'est pas autorisé. Je dois attendre l'âge légal qui est de douze ans. Du coup, je fais ma première année et ensuite on me demande de passer les tests du Pôle Espoirs de Liévin, l'équivalent de Clairefontaine mais pour les joueurs du Nord de la France. Je passe les tests et je l'intègre. Je fais deux ans de préformation et en parallèle, j'avais signé une ANS (accord de non-sollicitation, ndlr) avec Le Havre. Automatiquement à la fin des deux années passer au Pôle, je revenais au HAC. J'y retourne donc avec la conviction et la motivation pour réaliser mon rêve. Je dirai même qu'à ce moment-là, ce n'était plus un rêve, mais c'était devenu un objectif. J'ai eu la chance ensuite de passer par les sélections jeunes : les U16, U17, U18 et les U20 un peu plus récemment. Tout s'est très bien passé. J'intègre le groupe pro et par la suite je signe mon premier contrat professionnel.

En 2016, malgré ton jeune âge, tu découvres la Ligue 2 avec le HAC. Un parcours qui rappelle celui de plusieurs joueurs majeurs comme Riyad Mahrez ou plus récemment Ferland Mendy. De quoi t'inspirer ?
Oui, tout à fait. Riyad Mahrez que j'ai pu voir lorsque j'étais au centre, Ferland Mendy avec qui j'ai joué... Forcément, ce sont des parcours qui inspirent et qui motivent. Ça donne l'envie de les rejoindre. Pourquoi pas ? Maintenant, il faut y aller étape par étape. Je suis ici et très fier d'être à Saint-Etienne. J'ai cette envie de faire quelque chose de grand ici. De bons matchs, de belles performances... Pourquoi pas aller chercher une belle place en championnat ou faire un beau parcours en coupes nationales ou même en Europa League.

Et pour finir, le surnom "Sergent", il vient d'où ?
(rires) Sergent, c'est lors de la pré-saison 2016-2017 si je me trompe pas. On était partis avec le groupe du HAC faire une partie de paintball et j'avais pris un peu les opérations en main. À partir de là mes amis m'ont surnommé le Sergent, et c'est resté.




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